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Lundi 4 janvier 2010
14h à 16h
Conférence d’ouverture "les 50 ans du laser"
Pascal BESNARD, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateurs : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
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Mardi 12 janvier 2010
14h à 16h
Conférence "les lasers visibles continus pour la métrologie"
Thierry GEORGES, Oxxius, Lannion
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateur : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082), Oxxius
Résumé
Nous percevons notre environnement grâce à la diffusion, l’absorption et la réflexion de la lumière visible. Depuis plusieurs siècles, les instruments d’optique (télescopes, microscopes) permettent de mieux voir des objets éloignés ou petits. Les faisceaux lasers présentent de nombreuses propriétés que la lumière blanche ne possède pas : sans être exhaustif, ils peuvent être focalisés sur des dimensions de l’ordre de la longueur d’onde (sub-micrométrique), ils peuvent être très stables en puissance, leur cohérence autorise les phénomènes d’interférence, leur spectre étroit permet une excitation sélective et donnent accès à la mesure des décalages Raman et Doppler. Ces propriétés ont permis d’élaborer de nouvelles techniques de mesure comme la microscopie confocale, la cytométrie en flux, la spectroscopie Raman, la vélocimétrie Doppler ou l’holographie. Certaines de ces techniques seront décrites dans la conférence. Les premiers lasers émettant dans le visible ont été les lasers à gaz comme l’Hélium-Néon, l’Argon, le Krypton ou l’Hélium-Cadmium. Développés dès les années 60, ils n’ont commencé à être remplacés que récemment par des diodes et des lasers pompés par diodes. Les spécifications et les avantages de ces nouvelles sources seront présentés.
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Lundi 18 janvier 2010
14h à 16h
Conférence "le gyrofibre aujourd’hui : des applications allant du sous-marin au spatial"
Hervé LEFEVRE, IXSEA
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateur : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
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Mardi 19 janvier 2010
14h à 16h
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Mercredi 20 janvier 2010
8h15 à 10h15
Conférence "les lasers à fibre pour les applications industrielles et médicales"
David PUREUR, QUANTEL, établissement R&D, 4, rue Louis de Broglie, 22300 Lannion
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateur : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082), QUANTEL
Résumé
Les lasers à fibre continus de puissance constituent une révolution technologique à la fois dans le domaine des longueurs d’onde infrarouge et visible. La puissance qu’ils délivrent, leurs qualités spectrales et spatiales en font d’excellents candidats pour les applications dans les secteurs industriels, médicaux et scientifiques.
Dans une première partie, nous aborderons de façon générale les principales propriétés des lasers à fibre continus dans le spectre infrarouge. L’accent sera notamment mis sur les paramètres qui les différencient des lasers solides classiques (équations, outils d’assemblage et de caractérisation). Dans une seconde partie, nous donnerons quelques résultats sur les lasers à fibre émettant dans le visible. Ces architectures sont en effet actuellement très étudiées à la fois pour leur intérêt scientifique mais aussi pour leurs applications potentielles. Enfin, nous présenterons quelques applications concrètes de l’utilisation de lasers à fibre dans le domaine médical (lasers CW de couleur pour l’Ophtalmologie, laser IR pour la Dermatologie, source supercontinuum visible pour l’Imagerie).
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Mardi 2 février 2010
14h à 16h
Conférence "le laser à fibre, du concept à la réalité industrielle"
Eric DELEVAQUE, MANLIGHT
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateur : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
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Lundi 8 février 2010
14h à 16h
Conférence "le laser, une des clés du développement des télécommunications optiques"
Michel JOINDOT, laboratoire Foton (CNRS UMR 6082), 6 rue de Kerampont, 22 300 Lannion
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateur : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
Résumé
Il faudra des décennies de recherches de base pour lever des obstacles fondamentaux qui s’opposaient à l’utilisation de l’optique en télécommunications, en particulier la mise au point de fibres avec des pertes assez faibles et la disponibilité de sources émettrices. Après les fibres multimodales et les diodes électroluminescentes, la fibre monomodale et le laser à semi-conducteur vont vraiment ouvrir la voie.
C’est au milieu des années 1980 que les premiers systèmes seront installés dans les réseaux : ils concurrencent très vite les câbles coaxiaux, mais offrent des capacités et des portées comparables à celles de la radio, si bien que les deux technologies coexistent pour un temps. Mais au début des années 1990 apparaissent des systèmes optiques qui surpassent tous les autres en capacité et en qualité de transmission, si bien que la technique optique devient hégémonique dans les réseaux cœur des opérateurs. En 1995 débute l’ère des systèmes amplifiés et du multiplexage en longueur d’onde, aboutissant potentiellement à des capacités énormes par fibre : de 10 Gbit/s sur quatre canaux en 1995, on passera dix ans plus tard à près de 1 Tbit/s sur 80 canaux. Aujourd’hui se prépare une nouvelle révolution avec le retour de la réception cohérente abandonnée par les laboratoires de recherche à la fin des années 1980.
Enfin, l’optique, jusque là confinée au réseau cœur, est appelée à se développer dans les réseaux d’accès pour fournir des raccordements Internet à très haut débit.
Toutes ces évolutions n’ont été possibles que grâce aux progrès techniques réalisés sur divers composants des systèmes, et notamment les lasers.
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Mardi 9 février 2010
14h à 16h
Conférence "l'utilisation de sources lasers pour le micro-usinage"
Patrick EVEN, LASEO, 5 rue Louis de Broglie, 22 300 Lannion, contact@laseo-tech.com
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateurs : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082), Laseo
Résumé
La miniaturisation des composants, l’exigence de fiabilité et de traçabilité étant de plus en plus importantes dans notre environnement quotidien, le laser devient un outil incontournable pour l’usinage de petites pièces et pour la mise en œuvre de procédés rapides et fiables.
Toutefois, même si l’usinage laser est aujourd’hui parfaitement intégré dans l’industrie, le micro-usinage laser reste une technologie très récente et mal défini.
On peut cependant définir le micro-usinage suivant deux approches : une mise en œuvre de source laser de relativement « faible » puissance, et/ou par un aspect dimensionnel des pièces réalisées avec des tolérances de quelques microns à quelques dizaines de microns.
Deux approches systèmes sont comparées, les stations de marquage par tête de déflection galvanométrique et les stations de type CN avec tête de micro-usinage.
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Lundi 22 février 2010
14h à 16h
Conférence "Recent Advances in Pulsed High Power Fiber Lasers"
David RICHARDSON, Optoelectronics Research Centre, University of Southampton, Southampton, SO17 1BJ, UK
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateur : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
Abstract
Over recent years the powers that can be achieved from fiber lasers have grown rapidly due to parallel advances in high power diodes, diode-to-fiber coupling schemes and doped fiber design and fabrication. Whilst the headline results have generally related to the possibilities of scaling continuous-wave fiber lasers, with 10kW now possible from an effectively single-mode core, advances in many aspects of pulsed laser performance have been just as spectacular. Using the fiber MOPA approach it is now possible to realise fs and ps pulsed fiber systems operating at the multi-100W level with pulse energies that are rapidly approaching the 1 mJ level. In the nanosecond regime multi-100W systems have also been achieved with single mode pulse energies of several mJ, and by relaxing the mode quality higher pulse energies are now possible. Within this talk I shall review the state-of-the-art in the pulsed fiber laser systems, describe some of the issues limiting further power and energy scaling and review the use of pulse shaping technology to achieve improved performance. I shall also describe various applications now being targeted and speculate as to likely future developments.
David J. Richardson holds a personal Chair in Photonics at the University of Southampton and is Deputy Director of the Optoelectronics Research Centre (ORC) where he is responsible for Optical Fiber Device and Systems research. His current research interests include amongst others : microstructured fibers, high-power fiber lasers, short pulse lasers, optical fiber communications, and nonlinear fiber optics. He has published more than 700 conference and journal papers in his time at the ORC, and produced over 20 patents. He is a frequent invited speaker at the leading international optics conferences in the optical communications, laser and nonlinear optics fields and is an active member of both the national and international optics communities. Prof. Richardson, a founder of SPI Lasers Ltd., was made a Fellow of the Optical Society of America in 2005, a Fellow of the IET in 2008 and most recently a Fellow of the Royal Academy of Engineering in 2009.
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Mardi 23 février 2010
14h à 16h
Conférence "Fiber Amplifiers for LIDAR Applications"
Jean-Marc DELAVAUX, KEOPSYS
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateur : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)

Crédit photo Keopsys
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Lundi 1er mars 2010
14h à 16h
Conférence "les lasers accordables à cavité externe pour le test des composants et réseaux optiques »
Nicéphore NICOLAS,
YENISTA OPTICS, BP 80429, ZI Pégase, 22304 LANNION Cedex
Tél : +33 (0)2 96 48 37 15, Fax : +33 (0)2 96 48 73 04, www.yenista.com
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateur : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
Résumé

Nous aborderons dans ce séminaire les principes de base du laser accordable en cavité externe, ses principales caractéristiques et ses avantages. Nous nous intéresserons ensuite à quelques configurations particulières ayant pour but l’amélioration des spécifications. Après une brève revue des systèmes commerciaux actuellement disponibles nous nous intéresserons à l’utilisation de ces lasers dans le domaine du test des composants et réseaux optiques.
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Mardi 2 mars 2010
14h à 16h
Conférence " l'avènement du laser : une histoire éclairante ! "
Jean-Paul POCHOLLE, THALES TRT
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateurs : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
Résumé
Depuis la célèbre publication d’Albert Einstein en 1916, décrivant les processus d’absorption et d’émission stimulées, il a fallu attendre 44 années pour que cette hypothèse puisse se concrétiser dans le domaine des sources optiques. Les travaux expérimentaux et théoriques ont tout d’abord trouvé des applications dans le domaine micro-ondes et il n’est pas innocent que la première démonstration de l’effet Laser ait été faite à partir d’un cristal de rubis (Cr3+ :Al2O3). Ensuite tout va très vite et l’émission cohérente (ou quasi-cohérente) est démontrée en employant des espèces atomiques, moléculaires et ioniques sans oublier les composés semi-conducteurs et les milieux solides diélectriques (cristaux et amorphes).
Dans ce cadre, nous proposons d’effectuer un retour historique sur le développement des sources laser en mettant en avant les abandons de filières technologiques au fur et à mesure que de nouveaux schémas obéissant aux critères d’emploi (compacité, rendement électro-optique, propriétés spectrales …) ou/et aux applications ont fait office de filtre sélectif.
La grande diversité d’émissions lumineuses sur les plans spectraux (monofréquence ou/et accordabilité, de l’UV au THz), temporels (sub-femtoseconde au continu) et les propriétés de cohérence spatiale expliquent l’aspect diffusant de cet outil.
Ainsi, nous pouvons considérer que bien des domaines ou leurs développements technologiques et scientifiques n’auraient pas vu le jour en l’absence de tels instruments et composants. Nous pouvons citer :
. la physique du solide,
. l’optique quantique et la physique atomique,
. la nanophotonique,
. l’optronique,
. la métrologie et l’instrumentation …
Nous illustrerons ces impacts qui touchent tant les domaines de la recherche fondamentale et appliquée, que ceux liés à notre environnement au quotidien (communications, stockage d’informations, projection d’images, santé …) et aux développements industriels.
Avec par ordre d'entrée en scène : Charles Fabry et Alfred Perot, Albert Einstein, Richard Tolman, Rudolph Ladenburg, Alfred Kastler et Jean Brossel, Nicolaï Basov et Alexandre Prokhorov, Charles H. Townes et Arthur L. Schawlow puis Theodore Maiman en ouverture.
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Mardi 9 mars 2010
10h30 à 12h30
Conférence "les applications des lasers à fibre et des technologies fibrées"
Patrice LE BOUDEC, IDIL Fibres Optiques
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateurs : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
Résumé

Toutes les technologies développées pour les télécommunications dans les années 2000 sont maintenant utilisées de plus en plus dans toute une palette d’applications et de secteurs industriels. En effets la diminution des coûts des composants et l’éventail très large des technologies disponibles ont permis l’ouverture de nouveaux marchés, principalement en instrumentation. Quelques applications seront présentées dans des domaines aussi variés que la défense, le médical, l’industrie ou l’agriculture.
Le conférencier
Patrice LE BOUDEC est le Président Directeur Général d' IDIL Fibres Optiques, à Lannion.
Après un DESS d’Opto-électronique, Patrice Le Boudec a passé un doctorat de physique à l’Université de Rennes I en 1993. Le sujet portait sur les propriétés dynamiques et statiques des lasers à fibre. Ses travaux de recherches ont été effectués au sein de l’ENSSAT et de France Telecom.
Il a ensuite monté la société IDIL Fibres Optiques à Lannion en 1995, spécialisée en ingénierie opto-électronique. IDIL Fibres Optiques emploie aujourd’hui seize personnes.
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Mardi 9 mars 2010
14h à 16h
Conférence "les dernières avancées technologiques en holographie couleurs"
Yves GENTET, L’Atelier de Création d’Art en Holographie Yves Gentet
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateurs : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)

Les technologies d'holographie applicables à la muséographie ont évolué depuis les prises de vues monochromatiques dans les lourds laboratoires enterrés soviétiques (Y.Denisyuk) ! Aujourd'hui l'émulsion "Ultimate" inventée par Yves GENTET est en couleurs et est si sensible que 3 lasers miniatures de 20mW suffisent, intégrés dans un boitier mobile, à faire des prises de vues IN SITU. Les objets les plus précieux et fragiles peuvent désormais être enregistrés en leur lieu de conservation, et l'hologramme obtenu, reproduction au micron près de l'original, est bien au delà en qualité de toute autre technique de copie.
© Yves GENTET
Le spécialiste mondial de l'holographie couleur
Né en 1965, cet ingénieur en physique des lasers formé à l’ENSSAT, a d'abord travaillé sur des systèmes de visée holographiques des avions de chasse Rafale de Dassault.
En 1995, il développe un nouveau procédé, nommé Ultimate, qui révolutionne l’holographie couleur. Ce procédé permet de reproduire des hologrammes en couleurs grâce à trois lasers (rouge, bleu et vert) au lieu du procédé traditionnel, qui utilise uniquement un laser rouge. L'originalité de cette technique réside dans la mise au point d'une émulsion à grains d'argent dans une gélatine, qui est capable d'enregistrer bien plus de franges que les techniques normales, grâce à un diamètre de grain bien inférieur (le grain d'argent possède un diamètre de l'ordre du nanomètre) aux grains habituels. Voir la vidéo du procédé
Yves Gentet a ainsi porté l’holographie à un degré de perfection inégalée. Finesse des détails, fidélité des couleurs, le rendu est inouï de réalisme ! L'hologramme obtenu, reproduction au micron près de l'original, est bien au delà en qualité de toute autre technique de copie. Ce procédé permet même de restituer les couleurs chatoyantes et iridescentes des ailes des papillons !!
Ses réalisations séduisent les plus grands spécialistes internationaux du domaine. En 2001, Yves Gentet s’est vu décerner deux prix internationaux, celui de la meilleure technique, et celui du meilleur travail holographique de l’année.
Yves Gentet effectue ses recherches techniques et artistiques au sein de son propre studio « Science and Art Holographic Studio » à Bordeaux. Il s’agit de l'un des très rares laboratoires au monde possédant des lasers pulsés permettant d'enregistrer des hologrammes de sujets vivants. Grâce à "l'HOLOMATON", unique appareil au monde portable, la prise de vue de portraits holographiques, peut s’effectuer presque n’importe où.
Les musées sont séduits, le grand public également. En effet, Yves Gentet a aussi mis au point un matériau d'enregistrement d'hologrammes pour les écoles, universités, amateurs ou professionnels, très simple d'emploi et sans produit toxique.
En exclusivité pour les étudiants du Club d'Holographie de l'ENSSAT
A l'occasion de sa venue à l'ENSSAT, Yves Gentet révélera quelques unes de ses astuces et transmettra son savoir aux étudiants du Club d’Holographie.
Pour les médias
La presse en parle
"L'holographie de proximité est née", Science & Vie, Mars 2009 "L'holographie de proximité est née", Le Télégramme , 28 Juin 2009
Plus de presse : http://www.ultimate-holography.com/GB/press.html
En savoir plus
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Mardi 16 mars 2010
14h à 16h
Conférence "de l’électronique quantique à l’optique quantique"
Claude FABRE, Laboratoire Kastler Brossel LKB, Université Pierre et Marie Curie Paris VI
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateurs : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)

L’avènement du laser est l’aboutissement d’un long processus de maturation des concepts relatifs à l’interaction entre la lumière et la matière, qui a commencé il y a plus de cent ans avec les travaux de Lorentz. A la suite des travaux d’Einstein, on s’est rendu compte qu’il était indispensable de traiter quantiquement la matière pour caractériser précisément cette interaction, d’où le nom d’ « électronique quantique » donné dans les années 50-60 à ce domaine de recherche. Mais l’avènement du laser a relancé la problématique et les interrogations : comment concilier la nature manifestement ondulatoire de la lumière produite par un laser avec son caractère non moins manifestement quantique et corpusculaire, puisque ce sont bien des photons qui sont produits par le mécanisme d’émission stimulée à l’origine du fonctionnement du laser ? Sous l’impulsion de R. Glauber et d’autres chercheurs, une théorie complètement quantique s’est mise progressivement en place, capable de rendre compte de manière unifiée de ces deux aspects de la lumière laser. On s’est alors rendu compte qu’il était envisageable de produire une lumière aux propriétés spécifiquement quantiques, notamment en ce qui concerne ses fluctuations et de ses corrélations. L’électronique quantique a ainsi progressivement cédé la place à l’optique quantique. Les techniques laser ont ainsi permis de produire et d’étudier des états aux propriétés quantiques de plus en plus étranges : photons uniques, états comprimés, états intriqués, chats de Schrödinger… L’exposé retracera les grandes lignes de cette évolution, poursuivie sur plus d’un siècle, et ses perspectives.
Le conférencier
Claude Fabre est professeur à l’Université Pierre et Marie Curie Paris VI, membre senior de l’Institut Universitaire de France, fellow de l’Optical Society of America (OSA) et de l’European Optical Society (EOS). Il est actuellement président de la Société Française d’Optique, président du jury de l’agrégation de physique et éditeur en chef de la revue Europhysics Journal D.
Il a effectué l’essentiel de sa carrière de recherche au Laboratoire Kastler Brossel, d’abord au CNRS, puis à l’Université Paris VI. Ses travaux de recherche ont porté sur l’étude des atomes très excités, puis sur les états non-classiques de la lumière : réduction des fluctuations quantiques de la lumière, production de corrélation et d’intrication quantiques entre faisceaux lumineux. Ses travaux actuels portent sur les effets quantiques dans les images optiques et les trains d’impulsions ultra-courtes et sur leurs applications à l’amélioration des mesures de très grande sensibilité et au traitement quantique de l’information.
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Mercredi 17 mars 2010
10h30 à 12h30
14h à 16h00
Conférence "lidar météorologique – télédétection active de l’atmosphère"
Pierre FLAMANT, IPSL, Ecole Polytechnique
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateurs : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)
Résumé
Le lidar (Light Detection and Ranging ou sondage par laser) est aujourd’hui incontournable dans les études atmosphériques, l’étude des surfaces et des zones urbanisées, l’observation de la terre à partir de l’espace et l’exploration des planètes.
Le mot lidar recouvre des méthodes et des instruments différents. Il recouvre aussi deux communautés différentes quant aux objectifs, l’une développe ses propres instruments lidar pour obtenir des profils de variables atmosphériques (nuages, aérosols, gaz minoritaires, etc) alors que l’autre utilise des lidars industriels et des sociétés de service pour les applications altimétriques et bathymétriques.
D’une manière générale, un instrument lidar est composé d’un émetteur laser pulsé et d’un récepteur (un télescope) équipé d’un détecteur et d’un système de conversion analogique numérique de sorte que toutes les opérations ultérieures (traitement et calculs) sont effectuées sur des signaux numériques par ordinateurs. La première information fournie par un lidar, c’est le temps de vol de la lumière, donc la distance, entre le lidar et la cible ou la zone de l’atmosphère à étudier. Ensuite, les informations pertinentes que l’on recherche sont obtenues à partir de la distance, de l’intensité réfléchie et de l’atténuation du rayonnement laser au cours de sa propagation.
Le but de cet exposé est de présenter les différentes méthodes lidar et les instruments, ainsi que les méthodes d’inversion qui conduisent à l’obtention des variables atmosphériques ou des propriétés de surfaces. Les différentes applications seront présentées en mettant l’accent sur les applications atmosphériques.
Le conférencier
Pierre H. Flamant est directeur de recherche au CNRS depuis 1988. L’instrumentation et les applications géophysiques du lidar ou sondage par laser forment le socle de son expertise scientifique. Il conduit ses activités de recherche en télédétection active lidar pour l’observation de la terre au Laboratoire de Météorologie (UMR 8539) à l’École Polytechnique (Palaiseau).
Ses travaux de recherches l’ont conduit à développer différents types de lidar, des plus simples comme les lidar rétrodiffusion, aux plus complexes pour la mesure du champ de vent atmosphérique ou la concentration de gaz à effet de serre (CO2 par exemple). Depuis quelques années, il travaille aussi sur les applications lidar pour la caractérisation des surfaces terrestres et de la végétation. Ses travaux en instrumentation innovante lidar sont tous à finalité scientifique pour conduire des études originales au moyen de ces nouvelles informations. À ce titre, il a été co-Investigateur Principal du programme de lidar aéroporté français LEANDRE et du lidar vent WIND développé en coopération franco-allemande. Il a contribué en tant que co-Investigateur scientifique à la réalisation de la mission NASA-CNES CALIPSO qui a été lancée en 2006 et qui est toujours opérationnelle en 2010. Il est membre du Mission Advisory Group de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) pour la mission de lidar vent spatial Atmospheric Dynamic Mission (ADM – ÆOLUS) qui doit être lancée en 2012. En 2005, il a proposé la mission A-SCOPE pour la mesure du CO2 atmosphérique par lidar en absorption différentielle (ou DiAL) à partir de l’espace en réponse à un appel à idées de l’ESA. Il a été le chairman du MAG qui a été mis en place pour conduire une étude préparatoire. Si la mission A-SCOPE n’a pas été retenue pour des raisons de maturité technique, le cycle des appels à idées permet d’envisager une telle mission dans le futur. Depuis 2010, il est co-Investigateur Principal pour la mission franco-allemande entre CNES et DLR pour la réalisation d’une mission lidar spatial pour la mesure du méthane atmosphérique à l’horizon 2014.
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Mardi 23 mars 2010
14h à 16h
Conférence "l’utilisation de sources de fortes puisssances pour le traitement de surface"
Laurent DUBOURG, Institut Maupertuis, Campus de Ker Lann, Bruz
Lieu : ENSSAT Lannion, Amphi 137 C
Organisateurs : ENSSAT Lannion, Laboratoire Foton (CNRS UMR 6082)

Un traitement de surface est généralement réalisé dans le but d’améliorer les caractéristiques superficielles d’un matériau (dureté, module d’élasticité, résistance à l’usure ou à l’oxydation, modification de la conductivité thermique ou électrique, aspect visuel), tout en préservant son intégrité dans son volume. Dans ce domaine, le laser offre un large éventail de traitements que ce soit en phase solide ou liquide, avec ou sans apport de matière. Ses avantages sont les suivants :
. Le traitement est très localisé, garantissant une grande précision des zones modifiées.
. La liaison entre le cordon et le substrat est de type métallurgique, assurant une très bonne cohésion entre le dépôt et le substrat, par opposition à un accrochage mécanique.
. Grâce à l’automatisation du procédé et l’utilisation d’un bras robot, il est possible de traiter des formes complexes, le faisceau laser étant transporté par fibre optique.
. L’état de surface, généralement de grande qualité, limite l’usinage après le traitement.
Au cours de cette présentation, la formation d’alliages de surface laser et la déposition laser avec apport coaxial de poudres seront particulièrement étudiés.
Le conférencier

Laurent Dubourg est ingénieur INSA et docteur en sciences pour l’ingénieur. En 1998, il a rejoint l’IREPA Laser à Strasbourg, où il a développé en tant qu’ingénieur de recherche les procédés de revêtement laser . Il a quitté ce centre technique en 2003 pour occuper au Québec pendant 7 ans la fonction de chercheur au Conseil National de Recherche Canada. Il a alors travaillé au sein du Centre des Technologies de l’Aluminium sur des projets industriels de soudage par laser pour les industries automobiles et forestières, puis au sein du Centre des Technologies de Fabrication en Aérospatiale en tant que responsable du développement technique et commercial des nouvelles technologies de soudage (laser, friction malaxage FSW). Laurent Dubourg a rejoint l’équipe de l’Institut Maupertuis en tant que chargé d’affaires du pôle Assemblage en Janvier 2010.
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